Qu’est-ce que l’économie numérique ?

? Qu’est-ce que l’économie numérique

? Qu’est-ce que l’économie numérique

? résumé de l’article :Qu’est-ce que l’économie numérique Olivier Bosel & Gilles Leblas

SOMMAIRE 

1:Une nouvelle économie ?

2:Le débat sur la Nouvelle Economie

3:Les télécoms, paradigme de l’économie numérique

4: Dynamiques industrielles de l’économie numérique

5:Pour conclure : l’économie numérique en France

 

1. Une nouvelle économie ?Qu’est-ce que l’économie numérique ? 

Les technologies de l’information sont au cœur du processus industriel de production  et donneraient la naissance d’une nouvelle économie dite numérique.

En effet les TI ont changé d’une façon  considérable l’économie sur plusieurs niveaux par exemple l’innovation et aussi la manière de formation des prix  et la surveillance  des marchées sans oublier la volatilité des actifs, souvent immatériels.

La question qui doit être posée après avoir considérer ces changement c’est est ce que les TI et internet aboutissent réellement à une nouvelle économie ? ou bien tous simplement  c’est une phase supplémentaire dans le développement continu des techniques et d’un rattrapage -quelque peu retardé – du rythme séculaire d’accroissement de la productivité ?

Le but de cet article est de mettre en perspective ce débat.

2:Le débat sur la Nouvelle Economie

Les Etas unis a connu une croissance annuelle moyenne du secteur manufacturier américain mesurée entre le dernier trimestre 1995 et le premier trimestre 1999 dépasse 4,5%, aussi un taux de chômage très faible (5.75 % de la population en âge de travailler).

Cette dynamique économique a été expliquée en 1996  par Alan Greenspan, qui reconnaît que les TI sont à l’origine des gains de productivité exceptionnels enregistrés par l’économie américaine depuis sept ans.

Cependant  cette évolution engendre des  risques de dépréciation des actifs boursiers et la baisse de la  consommation des ménages.

Donc il est nécessaire pour les ETAS UNIS de conclure des un accord global de libre échange   selon le discours de Greenspan en 1999.

La discussion macro-économique

Pour  Robert Gordon au niveau macro-économique, l’accroissement des gains de productivité issus des secteurs électroniques, informatiques et télécoms et diffusant au reste de la production non agricole,  ce n’est qu’un rattrapage expliqué par l’augmentation de la productivité des biens issus de l’informatique, et l’utilisation de l’informatique aux niveaux des déflateurs.

Pour Paul David il pourrait s’agir d’une accélération de la transition correspondant à la diffusion des TI dans l’industrie.

Et en fin de compte pour Alan Greenspan la discussion macro-économique sur l’accélération de la production par la technologie ne peut être conclusive.

Le fait que Entre 1995 et 1998  les TI ne représentent encore que  8% du PIB mais contribuent à 35% de la croissance du pays ce qui rend l’analyse macro-économique complexe.

Donc l’analyse isotopique est mise en cause et donne une puissance analytique au processus schumpétérien.

Les dynamiques locales

Apres avoir écarter l’analyse macro-économique la discussion retourne vers la dynamique de croissance du secteur des TI et les processus de diffusion des gains de   productivité associés.

Car les TI ont donné naissance à de nouvelles opportunités attirant de nouveaux entrepreneurs- largement financés par les marchés boursiers.

Ce phénomène est aussi de grande ampleur pour les retraites qui donne à chaque  citoyen  la possibilité de gérer sa retraite.

Pour les analystes financiers les firmes liées à Internet ont créé plus de 800 milliards de dollars de capitalisation entre l’introduction en bourse du précurseur Netscape (8/8/95) et le 10 juin 1999.

Mais la chute des dot.com stocks américaines amorcée en avril (moins 50% entre mars et août 1999), relance d’ailleurs l’intérêt des analystes pour les marchés européens sur lesquels ils s’emploient désormais à faire circuler leur vision.

  1. Les télécoms, paradigme de l’économie numérique

Une démarche schumpétérienne : la destruction-créatrice de systèmes

Après l’invention des semi-conducteurs  qui sont caractérisé par la loi de more qui stipule que le nombre de composant électronique intégré  dans la même surface  double chaque tous les deux ans.

Mais cette évolution n’a pas une grande signification si les ordinateurs ne sont pas connectés à INTERNET.

Selon la réflexion de Paul David, et  avec  ses conditions  on peut faire l’hypothèse que la concurrence entre les firmes est liée à une concurrence sur les couts et la différenciation issue de nouvelles fonctionnalités  électroniques.

Alors les gains de productivité sont du à la mise en réseaux des terminale électronique mais ceux-ci est caractérisé par des barrières très élevées. L’apparition de la fibre optique a permis de renoncer à l’ancienne technologie de transmission malgré la résistance  des monopôles de ces technologie la décision politique était tranchante en faveur de l’appropriation de la fibre optique pour aboutir à  l’évolution technologique.

En effet la mise en cause des ancienne réseaux téléphonique a permet d’identifier le phénomène de construction/destruction (analyse de Schumpeter) dans le télécom qui constitue un paradigme concurrentiel ouvert par l’économie numérique.

La notion de firme de système

Selon Nathan Rosenberg la notion de système télécom est fondé sur le verrouillage technique du  signal et support en sorte de faire du réseau de cuivre le véhicule exclusif de la voix.

On peut appeler firme de système une firme dont le réseau est l’actif principal

et dont les revenus proviennent de la vente en exclusivité de services sur ce réseau.

Le démantèlement d’AT&T inaugure la concurrence entre système

La fibre optique a permet d’augmenter considérablement le débit de transmission des données en la comparant avec le cuivre qui a demeuré un actifs fondamental pour les opérateurs historique de télécommunication que

ses mêmes opérateurs ont tenté de retarder le plus longtemps possible l’adoption de la fibre optique.

 C’est le conflit entre de nouveaux opérateurs (MCI, Sprint) désireux de capter les gains de productivité liés à la fibre optique et le Bell System qui a conduit à la décision historique du démantèlement d’AT&T en 1983.

Réseau et verrouillage

Un réseau est un marché captif sur lequel le client paye un coût de sortie. Ce coût de sortie dépend du mécanisme de verrouillage par lequel la firme de système assure son exclusivité sur le réseau. Les systèmes sont des réseaux dans lesquels le verrouillage s’applique à un support physique.

L’organisation traditionnelle des banque tel que les guichet employant du personnel en charge de la relation client et menacé par les TI qui proposent d’autres formes d’interface client (centres d’appels, banque en ligne) aux coûts d’exploitation inférieurs et aux méthodes de traitement de l’information plus systématiques.

  1. Dynamiques industrielles de l’économie numérique

Les TI n’ont pas engendré une destruction des operateurs historiques mais au contraire grâce aux gains de productivité les operateurs historiques ont bénéficié d’un grand accroissement du trafic.

Donc on peut conclure que la destruction schumpétérienne a des conséquences sur  le mode de croissance des anciens operateurs, mais elle ne les empêche pas d’évoluer dans les nouveaux réseaux.

Valorisation informationnelle des réseaux physiques

Les TI ont permis à la banque de suivre l’évolution de ces nouveaux entrant et devient une structure multi canal en permettant l’échange de l’information et en développant des services en ligne, et par conséquence on retrouve les mêmes  dynamiques analogues à celles des opérateurs de télécoms.

Effet concurrentiel de l’émergence d’un nouveau réseau

Le début d’Amazon était caractérisé par le ciblage du marché de livre qui a constitué un réseau caractérisé par une réussite foudroyante comme étant le premier entrant.

Alors la réaction des grands distributeurs était de reprendre immédiatement l’exemple d’Amazon pour limiter la concurrence et d’empêcher l’entrée d’un second entrant.

Achat interactif et personnalisation

Le comportement des marques a connu un changement grâce aux  TI  en créant un système interactif avec les clients qui peuvent   adorer  débattre détester.

Alors La distribution devient un élément interconnecté d’un système.

Les portails, marchands intelligents d’information

Les portails comme étant le point de départ de la toile d’araigne et grâce à des robot et des réseaux de neurones  ils permettent la  recherche et la gestion de l’information pour présenter les préférences, et  faciliter les opérations, et  proposer des promotions ciblées.

L’extension des mécanismes d’enchères

Le mécanisme d’enchère permet de valoriser le produit marginal à cout nul et permet une  opportunité de gain qui  attire de nouvelles firmes dont le métier est la mise en œuvre des ventes aux enchères.

  1. Pour conclure : l’économie numérique en France :Qu’est-ce que l’économie numérique ? 

Pour la France la structure des TI est très différente à cause d’un processus démantèlement des systèmes historiques mois radicale.

Mais il y a un risque  de ne voire que les  effets destructeurs de la concurrence radicale ouverte par les TI.

Donc il faut comprendre la singularité l’économie numérique en France et adopter  des analyses dynamiques des opportunités de croissance et on débattre sur les résultats.

 

Maquette de comptabilité marocaine

 

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