Résumé Macro-économie

Résumé Macro-économie :

C’est quoi l’économie ?

L’économie est une science d’acquisition des richesses pour l’individu ou la nation.

Au 19 siècle : deux visions  s’opposent :

  1. La vision Marxiste: L’économie comme science de l’évolution historique des rapports de production entre les classes.
  2. La vision libérale: c’est la théorie des choix individuels et leur coordination par le marché

  • L’économie étudie la façon dont les individus ou les sociétés utilisent les ressources rares en vue de satisfaire leurs besoins.
  • Deux aspect à retenir :
  1. L’économie constitue une façon particulière de considérer le comportement humain ; les groupes d’individus agissent parce qu’ils doivent satisfaire leurs besoins.
  2. L’analyse est à la fois microéconomique et macroéconomique, dès lors l’économie peut aborder une multitude de phénomènes

La théorie est abstraite :

  • L’abstraction théorique permet de construire une interprétation intelligible du monde.
  • Le travail de l’économie consiste à déterminer les variables qui expliquent une autre variable (exemple : la consommation d’un bien est une fonction décroissante en fonction de son prix)
  • Finalement la théorie économique ne fait que prédire l’effet de certains variables sur d’autres, dans certaines conditions et toutes choses étant égales par ailleurs, or dans la réalité les choses ne restent pas égales par ailleurs.

  • L’analyse positive et l’analyse normative :
  • L’approche positive: permet d’adopter une démarche scientifique en économie, la théorie cherche à émettre des hypothèses pour expliquer les phénomènes.
  • L’analyse positive: expliques les effets probables des différentes politiques, l’analyse normative définit quels sont les besoins objectifs et les priorités souhaitables.

I-) Les écoles de pensé :

    Pour la macroéconomie on peut retenir deux grands courants :

  • Le courant classique: fait confiance aux mécanismes des prix pour maintenir l’équilibre général. en conséquence, l’intervention  de  l’état n’est pas nécessaire.
  • Le courant Keynésien: estime que le mécanisme des prix est insuffisant  pour absorber les chocs, donc les déséquilibres peuvent êtres durables et l’intervention de l’état est indispensable.

II -) Les agents économiques et leurs comportements :

Les comptes de la nation retiennent les agents suivants :

  1. Les ménages: un ménage est constitué par tous individus vivant sous un même toit. Ce qui importe, ce n’est pas le nombre de personnes mais l’unité de centre de cette décision.        *les fonctions économiques principales des ménages : consistent à fournir des facteurs de productions aux autres agents et utiliser les autres revenus de ce facteur pour la consommation d’épargne.
  2. Les sociétés non financières: elles regroupent toutes les organisations dont l’activité principale consiste à produire des biens ou des services non financiers marchands, une activité est une marchandise si les produits sont destinés à  la vente.
  3. Les sociétés financières : elles regroupent les organisations qui produisent des services financières et d’assurance, elles comprennent les banques et les autres établissements de crédits, les caisses d’épargnes … Les services financières consistent à assurer l’émission, la collecte, la circulation, les échanges des différents instruments de paiement, de placements et de financements.  La fonction principale des institutions financières consiste à assurer le financement de l’économie, ce qui recouvre les fonctions suivantes : Rôle d’intermédiation, Rôle de transformation, Rôle de création de monnaie.
  4. Les administrations publiques: elles regroupent toutes les organisations dont l’activité principale consiste à produire des services non marchands ou redistribuer le revenu et les richesses nationales. Les AP sont principalement financés par des prélèvements obligatoires et comprennent des  administrations centrales et locales.
  5. Les instituts sans but lucratifs au service des ménages:il s’agit des organisations dont la fonction principale consiste à fournir des services non marchands aux ménages.
  6. Un agent fictif : le reste du monde; il regroupe les ménages, les entreprises, les administrations et les institutions financières non résidentes qui effectuent des opérations avec des agents résidents.

Un agent est considéré comme résidents s’il exerce une activité sur le territoire national pendant au moins un an.

III-) le comportement des agents économiques :

             Les ménages doivent opérer deux arbitrages :

  • Entre les différents biens de consommation.
  • Choisir le niveau global de la consommation (entre consommation immédiate et futur)
  • L’offre du travail : (arbitrage revenu et loisirs)

La quantité de travail offerte par les ménages est une fonction croissante de la rémunération du travail.

  • Le salaire nominal et le salaire réel :
  • Le salaire nominal (ou monétaire): montant reçu en contrepartie du travail offert.
  • Le salaire réel: le pouvoir d’achat du salaire (on divise le salaire nominal par le prix des BS dans l’économie)
  • Pour Keynes : l’offre de travail à CT dépend du salaire nominal.

  • La structure de la consommation :
  • Consommation : utilisation immédiate de ressources qui disparaissent dans le processus de consommation.
  • Investissement : mettre en réserve des ressources en vue d’une consommation future.
  • Les types de consommations:
  • Consommation finale: utilisation immédiate de BS en vue de satisfaire les besoins.
  • Consommation intermédiaire: utilisation immédiate de BS dans un processus de production d’autres BS.
  • Les individus consomment en vue d’obtenir le maximum de satisfaction, mais ne peuvent pas demander n’importe quelle quantité des différents biens, donc la demande de chaque bien dépend à la fois de son prix relatifs et du revenu du consommateur.

IV -) L’élasticité de la demande :

C’est un pourcentage de variation de la demande d’un bien par rapport au pourcentage de variation du prix de ce  bien. Le prix étant normalement négatif ce rapport est normalement négatif (une élasticité égale à -2 signifie une augmentation de 1% entraine une diminution de la quantité demandé de 2%). La demande d’un B (bien) est toujours plus élastique à LT (long terme) qu’a CT.

  • Bien substituable indépendant ou complémentaires:

Pour savoir si deux biens sont complémentaires ou substituables on calcule l’élasticité croisée :

L’élasticité prix croisée mesure comment la demande d’un bien B réagit aux variations d’un prix d’autre B.

  • L’influence du revenu (Loi d’Engel) :

Elasticité Revenu = %variation de la demande / %variation du prix.

Engel a montré l’existence de relation entre consommation et revenu différentes selon les biens, on parle de loi d’Engel.

  • On distingue 3 catégories de bien :
  • Les biens normaux: (élasticité revenu positive inférieur ou égale à 1)
  • Les biens supérieurs: (élasticité revenu positive supérieur ou égale à 1)
  • Les biens inférieurs: (élasticité revenu négative)
  • Le niveau de consommation de l’épargne :
  • La consommation d’un pays est une fonction croissante du revenu et de la richesse des ménages.
  • La richesse: est tout ce que les ménages possèdent à un moment donné leurs avoirs, on peut ajouter le capital humain.
  • Le revenu: tout ce que peut augmenter la richesse au cours d’une période donné (bénéfices, loyer, intérêts perçus…)
  1. L’influence de l’inflation: L’inflation est une hausse générale des prix, elle a constaté 3 influence :
  • Effet de pouvoir d’achat
  • Effet de richesse
  • Effet d’encaisses réelles

A long terme l’inflation de ne peut que freiner la consommation.

Effet de Pigou (l’augmentation de l’inflation entraine une augmentation de l’épargne)

  1. L’influence de taux d’intérêts:  l’épargne permet d’accumuler des capitaux en vue de certaines dépenses de détenir des actifs financiers rémunérés.

A noter, la substitutions des  satisfactions futures aux plaisirs immédiat est contrariée par un effet revenu.

Une hausse du taux d’intérêt permet d’obtenir un même capital futur avec une épargne présente plus faible.

  1. L’influence du revenu: pour ce courant de pensée, la consommation est indépendante du revenu courant, et donc toute politique de relance est illusoire.

V -)  Les entreprises non financières :

Pour les producteurs la satisfaction découle du profit. Pour produire, les entreprises utilisent des BS qui sont détruit dans le processus de production ce sont les consommations intermédiaires.

VA (valeur ajoutée) = production-consommations intermédiaires 

Au niveau nationale : PIB = la somme des VA

  • Les facteurs de productions :
  1. Le facteur travail.
  2. Le facteur capital

La consommation du KF (capital fixe) est étalée dans le temps  cette consommation progressive est l’amortissement.

PIB = La somme de VA brutes.

  • la productivité moyenne:Pon totale/quantité du facteur utilisé.
  • La productivité marginale: productivité de la dernière unité utilisée
  • La production physique: quantité produite par unité de facteur.
  • Productivité en valeur: valeur monétaire des biens produits par unité de facteurs
  • Les e/ses offrent des BS ; l’offre sur un marché particulier :
  • Concurrence élevée: le prix est subi par l’e/se, elle ne peut choisir que la quantité.
  • Concurrence faible: l’e/se peut choisir la quantité et le prix
  • En situation de concurrence l’offre est une fonction croissante du prix.
  • L’offre global augmente quand le prix augmente, parce que le prix passe au-dessus du cout unitaire de production d’où une amélioration du profit.
  • Les sociétés financières : assurent 3 fonctions :
  • Rôle d’intermédiation
  • Rôle de transformation
  • Assurent la circulation des moyens et la création des nouveaux moyens de paiement.

 

  • Ce secteur institutionnel comprend :
  • La banque centrale
  • Les banques de second rôle
  • Les sociétés de crédit
  • Les sociétés d’assurance
  • Les axillaires financiers
  • Les administrations publiques :
  • Fonction principale: produire des services collectifs non marchands destinée à toutes les unités ou effectuer des opérations de distribution du revenu

Remarque : les e/ses publiques sont classées dans les sociétés financières et non financières (selon la nature de leur activité)

  • Les organisations à but non lucratifs: regroupent les organisations privées sans but lucratifs qui produisent des services non marchands destinées aux ménages.

Ressources : cotisations volontaire des membres, subvention publique regroupe essentiellement :

  • Les associations
  • Les syndicats de travailleurs
  • Les partis politiques
  • Le reste du monde: un agent fictif représentant l’ensemble des agents non-résidents effectuant des  opérations de toute nature avec les agents résidents, le reste du monde a contribué à l’activité économique nationale par :
  • Des échanges de biens et de services
  • Des échanges de revenu
  • Des échanges de capitaux.